Seventeen Seconds |  | Artiste: The Cure Créateur: The Cure Étiquette: Fiction
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Vendeur: Amazon.fr Évaluation moyenne des clients: 4 commentaires Classement parmi les ventes: 20979
Média: CD Disques: 2 Poids (kg): 0.4 Dimension (cm): 5.4 x 5 x 0.6
CUP: 602498218310 EAN: 0602498218310 ASIN: B0007SM9Y0
Date de parution: Septembre 15, 2008 Disponibilité: Habituellement expédié sous 24 h
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| Pistes:
Disque 1
| • | A Reflection | | • | Play For Today | | • | Secrets | | • | In Your House | | • | Three | | • | The Final Sound | | • | A Forest | | • | M | | • | At Night | | • | Seventeen Seconds |
Disque 2
| • | I'M A Cult Hero (Raretés 1979-1980) | | • | I Dig You (Raretés 1979-1980) | | • | Another Journey By Train (Raretés 1979-1980) | | • | Secrets (Raretés 1979-1980) | | • | Seventeen Seconds (Live) (Raretés 1979-1980) | | • | In Your House (Live) (Raretés 1979-1980) | | • | Three (Raretés 1979-1980) | | • | I Dig You (Raretés 1979-1980) | | • | I'M A Cult Hero (Raretés 1979-1980) | | • | M (Live) (Raretés 1979-1980) | | • | The Final Sound (Live) (Raretés 1979-1980) | | • | A Reflection (Live) (Raretés 1979-1980) | | • | Play For Today (Live) (Raretés 1979-1980) | | • | At Night (Live) (Raretés 1979-1980) | | • | A Forest (Live) (Raretés 1979-1980) |
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| Commentaires des clients: Retour dans le passé (2) Février 7, 2009 Johan Rivalland (LEVALLOIS-PERRET France) 1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
Je viens de réécouter et commenter un disque des Simple Minds (New Gold Dream - Edition remastérisée), dont je disais qu'il symbolisait bien les (mes) années 1980. Sur l'autre face de ma cassette audio se trouvait cet album des Cure, que j'ai également emprunté à mon frère (disques en vinyle, à l'époque), comme tous les autres, puisqu'il devait avoir à peu près tous les albums à cette époque-là. Que dire, donc, des Cure ? Ils font, cette fois, plus que symboliser mes années 1980 puisque c'est, de loin, le groupe que j'écoutais le plus (je faisais en quelque sorte partie des « curistes » de l'époque, comme on disait).
J'ai donc retrouvé des sensations agréables, des impressions passées, voire des sources d'inspiration. Je réécouterai volontiers les autres albums, mais pas forcément rapidement. La nostalgie ne me guette pas et il ne me prend que de temps en temps l'envie de redécouvrir des choses qui font partie de mon passé. Mais toujours avec un certain plaisir.
Il me semble que cet album devait être l'un des premiers que j'ai connus, peut-être même le premier. Un grand album. Aujourd'hui, je vois plutôt avec désolation un Robert Smith qui semble poursuivre comme avant avec à peu près la même coupe, mais un certain nombre de kilos et d'années en plus et un air toujours aussi peu gai. Je suis sans doute un peu dur. Tant mieux s'il a su garder sa passion intacte et son authenticité, mais cela me fait une drôle d'impression, comme s'il aurait été bon qu'il tourne une page et passe à autre chose. Idée qui m'est propre et est parfaitement critiquable. Je vous autorise donc à me porter un avis négatif sur mon commentaire. Mais je répète : The Cure demeure pour moi le groupe fétiche de mes années 80. Des albums qui demeurent géniaux et inspirés.
Minimalisme déroutant pour LE disque culte Novembre 29, 2007 sebdoolittle 6 sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
SEVENTEEN SECONDS : voilà bien pour moi le premier exemple qui me vient à l'esprit pour définir ce qu'on appelle dans le jargon musical un disque culte. Ce qui est exceptionnel, avec ce disque et avec d'ailleurs la plupart des grands disques de Robert Smith et ses divers comparses, c'est que chaque admirateur en a sa propre définition, vision, représentation, et sensations.
Pour certains, c'est le disque le plus honnête de Cure : le moins boursouflé, celui dont le son ouaté est le plus finement évocateur, et celui qui contient le morceau emblématique du groupe (et de bravoure en concert), A Forest.
Pour d'autres, c'est le plus important de leur discographie, définition du fameux son Cure inimitable - mais souvent imité, première étape de la fameuse trilogie glacée, qui éclatera ensuite dans un sommet quasi expressionniste de violence, de colère et d'intensité avec Pornography. En somme, tout est déjà en friche dans Seventeen Seconds.
Pour moi, c'est un peut tout ça réuni. Avec en plus un constat majeur: il s'agit d'un album rare. Rare, et dense. Rare, parce que l'album est épuré au strict minimum musical, ne contenant finalement que très peu d'instruments (une caisse claire assourdie, une basse étouffée, quelques grains parsemés de guitare cristalline, un clavier cotonneux, une voix monotone), très peu de textes, et... très peu de notes. Et dense, parce que le minimalisme de Seventeen Seconds, justement, emmène loin, loin, l'auditeur, avec ... aussi peu de notes.
Pour ma part, ce disque est à jamais associé à l'espace restreint de ma chambre, où j'ai épuisé jusqu'à la moëlle Seventeen Seconds pendant une longue période. Perdu dans le brouillard et les brumes crépusculaires créés par la musique, il me semblait à l'époque que ce disque avait été enregistré pour moi seul, que personne ne l'avait jamais écouté comme je l'avais fait, que personne ne l'avait jamais compris. Je ressens encore la paralysie qui m'avait envahie à la première écoute de Seventeen Seconds, et les sentiments, encore confus, sont tellement nombreux qu'ils me donnent encore une curieuse sensation de vertige. Voilà probablement pourquoi Seventeen Seconds représente pour moi une magistrale prouesse artistique, déroutante : le fait qu'un album aussi épuré m'ait donné l'illusion qu'il n'appartenait qu'à moi, que moi seul en connaissait l'accès secret. Et ça, c'est énorme.
Heureusement qu'il ne dure pas 17 secondes...! Février 7, 2007 Zardoz (France) 1 sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
Premier volet de la trilogie dite 'glacée' (qui se oursuivra avec "Faith" en 1981 et se terminera avec "Pornography" en 1982), "Seventeen Seconds" possède un énorme défaut : il ne dure que 35 minutes. On aimerait, devant telle perfection (que dire de titres tels que "Play For Today", "A Forest", "M", "Seventeen Seconds" ou "Three" ?), que le disque dure 10, 15, voire même 20 minutes de plus.
Un album très inspiré par Joy Division, un ton très calme, pas de débordements glauques comme ça sera le cas deux ans plus tard avec "Pornography". Ici, on est face à un disque quasiment floydien, aérien, malgré deux touches assez noires, sombres : "Three", instrumental glaçant, et "At Night". Mais le ton se refroidira avec "Faith", profitons donc de ces chansons presque légères. Et de ce tube, "A Forest", absolument magnifique. Un grand disque de Cure, quand ils étaient encore quatre...
promenons nous dans les bois Janvier 24, 2006 deadleaf (Marseille, France) 10 sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
Suite à l'impressionnante compilation "join the dots", c'est au tour des premiers albums du groupe d'être réédités, ici on replonge avec délice dans le premier opus de la fameuse trilogie : "17 seconds - faith - pornography". En dehors du CD original remasterisé, un petit livret d'une vingtaine de pages nous raconte un peu l'histoire de cet album, on apprend entre autre qu'à cette époque le bassiste originel Michael Dempsey est évincé car il n'aimait pas du tout les titres de seventeen seconds, il partira chez les Lotus Eaters au profit du fabuleux Simon Gallup (une des meilleures choses qui soient arrivées à Cure !), d'autre part Cure va assurer pendant cette période la première partie de Siouxsie et c'est d'ailleurs Smith qui sera pendant la tournée à la fois guitariste de Cure et des Banshees. Pour ceux qui n'auraient pas encore le CD original, il s'agit d'un disque qui s'écoute avec plaisir sans jamais révéler tous ses mystères (cette magnifique et mystérieuse pochette). Les deux faces assez similaires commencent par deux intros énigmatiques : a reflection, the final sound, se poursuivent avec deux morceaux d'anthologie (play for today, a forest), on fait alors le plein de mélancolie (secrets, at night, in your house, 17 seconds), un classique. Le second CD proposé ici offre à la manière d'un documentaire, des inédits : deux morceaux composés par Smith et Gallup avant que celui-ci ne rejoigne Cure (I'm a cult hero, Dig you), ces titres plutôt énergiques ressemblent à du Blur première période. On les retrouve en live plus tard sur le CD ainsi que la plupart des morceaux de 17 seconds, un détail intéressant qui n'échappera pas au fan de base :les paroles des versions live de "17 seconds" et "in your house" ne sont pas du tout les mêmes que sur le disque. A posséder pour ses senteurs brumeuses et boisées donc.
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