Boys Don't Cry |  | Artiste: The Cure Créateur: The Cure Étiquette: Polydor
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Vendeur: musique-pour-vous Évaluation moyenne des clients: 3 commentaires Classement parmi les ventes: 16117
Dimension: Import Média: CD Disques: 1 Poids (kg): 1 Dimension (cm): 5.6 x 5 x 0.5
CUP: 042281501128 EAN: 0042281501128 ASIN: B0000262NM
Date de parution: Juin 29, 2004 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés
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| Pistes:
| • | Boys Don'T Cry | | • | Plastic Passion | | • | 10.15 Saturday Night | | • | Accuracy | | • | So What | | • | Jumping Someone Else'S Train | | • | Subway Song | | • | Killing An Arab | | • | Fire In Cairo | | • | Another Day | | • | Grinding Halt | | • | Three Imaginary Boys |
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| Revues éditoriales:
Amazon.fr Pour beaucoup, le leader de Cure, Robert Smith, a incarné la new wave à lui seul en lui offrant certains de ses plus convaincants singles. Leur premier album, Three Imaginary Boys, propulse d'emblée le groupe au sommet des charts avec des chansons dont l'aspect entraînant est par contraste opposé aux obsessions nihilistes de son compositeur. En fait, Boys Don't Cry est la réédition de ce disque, agrémenté (cerise sur le gâteau!) de "Jumpin Someone Else's Train", "Killing An Arab" (inspiré par L'Etranger de Camus) et du thème titre. Le format pop est encore à l'honneur qui offre l'écrin rêvée à la voix froide de Smith. Quant au suivant, Seventeen Seconds, il achèvera d'installer le groupe comme porte drapeau d'une cold wave aux relents morbides et gothiques. --Hervé Comte
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| Commentaires des clients: Cure de soleil ... ? Février 25, 2006 Mr (Paris, France) 3 sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
Le 1er album de The Cure est à l'image de sa pochette: léger, pop, minimaliste. Selon les propres aveux de Robert Smith le groupe ne sait alors pas vraiment jouer. Par contre les bougres savent composer des ritournels aussi simples qu'imparables et sur lesquelles la musicalité du groupe est déja totalement évidente. "Boys don't cry", "10:15 saturday night" et "Killing an arab" restent ainsi encore aujourd'hui des classiques du répertoire de The Cure quoique la pop de cet album est, quand on y pense, très ensoleillée en comparaison de la descente aux enfer qui va suivre avec le triptyque "Faith", "Seventeen Seconds" et "Pornography". Les premiers nuages pointent pourtant déja avec le dernier morceau du disque, le superbe "Three imaginary Boys", qui voit Robert Smith lançer des "Can you Help me?", la voix noyée dans l'écho d'un spleen existenciel qui l'emporte et dont il sera bientôt prisonnié.
Indispensable Avril 10, 2005 Z E L L E (Paris, France) 5 sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
Avec cet album, on peut dire que les années 80 commencent en 1979. Les compositions de Cure sont à la charnière entre le courant punk et le courant new wave. Si la formation très basique guitares + batterie prolonge encore l'esprit punk, la clarté cristaline du son, l'ambiance des textes et la voix décalée de Robert Smith annoncent une nouvelle manière de faire du rock: pas d'overdrive à tout va, pas de cliché genre "baby I need you", pas de beuglement hargneux. L'album est nerveux mais mélodique, et surtout, atemporel (à la différence de ce que fera Cure par la suite). Certains titres sont moins bons que les autres, mais aucun n'est mauvais. Incontournable.
Trois garçons qui ne pleurent pas Septembre 10, 2004 M. Cyrille 3 sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
Première compile de Cure, il s'agit de la réédition de leur premier album moins trois titres (dont la reprise de Foxy Lady) mais plus trois autres dont l'inusable Boys Don't Cry. Ce titre est hallucinant. Il sortirait maintenant ce serait un carton, ça n'a pas vieilli du tout. Pour le reste, se référer à Three Imaginary Boys. Mais vous savez déjà que 10.15 Saturday Night est essentielle, que Three Imaginary Boys a bouleversé une génération entière de collégiens, que Plastic Passion marie punk et funk-disco de l'époque, que Killing An Arab n'est pas une chanson raciste mais parle de L'étranger de Camus, et qu'au final, cette réédition mérite d'atterrir dans votre platine...
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