musique francaise en ligne
 Destination:  Accueil » Musique » Disintegration  
Categorie

Livres

DVD

English Books

Electroniques

Musique

Jeux et Jouets

Video

Jeux Video

Logiciels

Photo et Camscopes

Cuisine & Maison

iPod

TV et Video

Telephonie et PDA

Subcategories

Pop - Rock

General AAS
Variété internationale

Rock

Blues Rock
Britpop
Classic British Rock
Country Rock
Experimental
Folk Rock
Glam
Psychedelic Rock
Rock 'n' Roll
Rockabilly
Related Categories
• 

Main Albums

Artist Pages Filter Nodes

Regular Stores

Boutiques

Musique

• 

Avalanche de CD à 6,99 euros

Boutiques

Musique

• 

Pop - Rock

Genres

Musique

• 

New Wave

Pop

Genres

Musique

• 

New Wave

Indé & Alternative

Pop

Genres

Musique

• 

Gothique

Rock

Genres

Musique

• 

Post-Punk

Punk

Indé & Alternatif

Genres

Musique

• 

Rock indépendant

Indé & Alternatif

Genres

Musique

• 

Gothique

Indé & Alternatif

Genres

Musique

• 

CD

Format (binding_browse-bin)

Refinements

Musique

• 

USA & Grande-Bretagne

Regions (feature_four_browse-bin)

Refinements

Musique

• 

Alternative Rock

Alternative & Indie

toplevel (feature_six_browse-bin)

Refinements

Musique

• 

Goth Rock

Alternative & Indie

toplevel (feature_six_browse-bin)

Refinements

Musique

• 

New Wave

Pop

toplevel (feature_six_browse-bin)

Refinements

Musique

• 

Rock

toplevel (feature_six_browse-bin)

Refinements

Musique

Disintegration

DisintegrationArtiste: The Cure
Créateur: The Cure
Étiquette: Fiction

Prix de liste: EUR 9,99
Acheter Neuf: EUR 5,19
le 18/3/2010 12:58 MST détails
Vous épargnez: EUR 4,80 (48%)



Neuf (30) D'occasion (7) de EUR 3,04

Vendeur: quest-home-entertainment-uk
Évaluation moyenne des clients: 5.0 sur 5 étoiles 15 commentaires
Classement parmi les ventes: 12376

Média: CD
Disques: 1
Poids (kg): 0.2
Dimension (cm): 5.6 x 5 x 0.5

CUP: 042283935327
EAN: 0042283935327
ASIN: B000025ZNL

Date de parution: Mars 2, 2009
Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés

Pistes:

  • Plainsong
  • Pictures Of You
  • Closedown
  • Love Song
  • Last Dance
  • Lullaby
  • Fascination Street
  • Prayers For Rain
  • The Same Deep Water As You
  • Disintegration
  • Homesick
  • Untitled

Découvrez des articles similaires:


Revues éditoriales:

Amazon.fr
Entré directement à la troisième place des charts anglais, Disintegration est sûrement le plus connu des albums de Cure, sinon le plus apprécié. Qui, de la musique ou des textes, se fait le plus pesant ? Impossible de savoir tant la symbiose est parfaite et l'ambiance lourde à souhait. C'est un univers à part entière qui s'ouvre, fait d'obscurité et de méandres, de guitares obsédantes ("Fascination Street") et de lancinantes mélodies ("Homesick"). La nostalgie de "Pictures Of You" précède l'angoisse de "Prayers For Rain" et annonce la tristesse de "Last Dance". Ici, il n'y a pas de joie de vivre, de légèreté ni de sérénité, rien que du dark qui torpille l'esprit. Chaque chanson est à sa place et mérite qu'on s'y plonge corps et âme : pas une n'est décevante. Rares sont les albums d'une telle unité ! --Julie Galante


Commentaires des clients:
Montrer les commentaires 1-5 de 15



5 sur 5 étoiles Reconstruction   Janvier 7, 2010
j-pb
1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile

En cette fin des années 80, il n'y avait pas encore Internet pour colporter les rumeurs, mais les rares nouvelles de Cure n'étaient pas bonnes : on entendait parler de dissolution du groupe, au mieux précédée par la parution d'un disque ... Parce que Cure (enfin, Robert Smith, tant FatBob est seul maître à bord ) n'est pas au mieux, son dernier disque, (« Kiss me, ...) même s'il s'est (très) bien vendu, était son plus mauvais depuis ses débuts ... Et difficile de savoir ce qui passe par la tête de Robert Smith, qui s'il participe au jeu promotionnel, s'y dévoile peu, multipliant de tout temps les déclarations contradictoires.
Autant dire que ce « Disintegration » paru en 1989 a surpris son monde, personne n'attendant Cure à ce niveau. Un visuel noirâtre, où l'on distingue à peine Smith, ses cheveux exceptionnellement coupés ras mais avec son habituel maquillage de vieille catin ... Et un premier morceau « Plainsong », à l'atmosphère lourde, lente, sombre, avec la voix démultipliée par l'écho, et ce son mat, compact, empli de claviers et synthés, avec une batterie lente et sourde noyée au fond d'un mix faisant la part belle aux basses...
Petit à petit, tout prend forme sur les premiers titres généralement assez courts. Cure est de retour vers la cold wave, celle qui a établi sa réputation au début de la décennie avec la trilogie « glaciale » (« 17 seconds », « Faith », « Pornography »). Et Robert Smith n'a pas profité d'un effectif « pléthorique » autour de lui (ils sont cinq à l'accompagner en studio) pour enjoliver sa trademark sonore. Si les claviers sont omniprésents, ils ne servent qu'à doubler la ligne de basse et la mélodie principale, et rajouter à l'atmosphère oppressante du disque. Ils sont aussi utilisés pour remplacer des sections de cordes comme notamment sur « Lullaby » « Prayers for rain » ou « The same deep water ... ».
Et ce disque est d'une cohérence impressionnante, un véritable mur des lamentations sonores dans lequel les passages chantés (mais pas toujours, Smith parle ou murmure sur certains titres) sont rares, certains titres étant quasi instrumentaux. Seuls le premier single « Lullaby », agrémenté par quelques arpèges de guitare en intro et « Lovesong » pour sa Mary de toujours, constituent les deux seules « respirations » voulues par Smith dans ce « Disintegration ». Et c'est dans sa seconde partie, où sont concentrées les plus longues pièces, que ce disque devient sublime, Cure laisse lentement se répandre son venin mélancolique et mortifère.
Car c'est bien de cela qu'il s'agit, même si le mot n'est pas employé, Smith se contentant de son vocabulaire habituel cauchemardesque (« pleurs, cris, sang, sombre, pluie » sont les mots qui reviennent le plus souvent dans ses textes). Et à sa façon, avec sa musique à lui, Smith s'approche de ces monuments de dépression musicale que sont des oeuvres comme le « Red » de King Crimson ou le « Tonight's the night » de Neil Young.
Et « Disintegration » s'est retrouvé contre toute attente être un des meilleurs disques de Cure, celui que le groupe joue encore parfois en intégralité lors de ses concerts.
Pour moi la pièce essentielle de sa discographie.



5 sur 5 étoiles Intemporel   Juin 14, 2009
He oui c'est moi! (France)
Avec ce "Disentegration" les CURE finirent les années 80 comme ils les avaient commencé c'est à dire magistralement. La fin d'une époque en quelque sorte car ce sera, pour moi, le dernier grand album du collectif anglais en tout cas jusqu'à ce jour. Aprés le trop commercial "Kiss me kiss me kiss me" Robert Smith décida de renouer avec ses esprits torturés en composant avec ses acolytes les 12 titres de ce qui allait devenir leur album de référence. L'accueil fut mitigé par leur maison de disque le jugeant moins commercial justement, mais ceux-ci effacèrent leur jugement au regard des ventes accomplies concernant les deux 45T "Lullaby" et "Lovesong" notamment sur le marché américain. Qui ne se souviens pas de "Lullaby", berceuse un brin terrifiante ainsi qu'à son clip où les toiles d'araignées poussaient comme des champignons? Album profondément mélancolique les titres s'enchainent avec la douleur tant évoquée. "Pictures of you" et "The same deep water as you" en sont la démonstration, d'une beauté froide, implacable!
20 ans aprés sa sortie ce disque fait toujours le bonheur de mes oreilles, il doit bien y avoir une raison!
Note: 17/20



3 sur 5 étoiles Retour vers les tourments...   Mars 7, 2009
Excessif (Madrid, Espagne)
0 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile

Pourquoi, à moins d'être fou, vouloir sans cesse retourner vers les tourments amoureux et solitaires de l'adolescence ? A cela, Robert Smith n'a qu'une seule réponse, toujours la même : parce que ce tourment perpétuel, ce déchirement cruel et presque ritualisé après tant d'années, c'est le seul moyen de sentir son cSur battre encore. Plutôt la douleur que la sérénité. S'il y a un groupe qui n'aurait jamais pu s'appeler "Guérison", c'est bien celui-ci .


5 sur 5 étoiles La Fin des années 80 ?   Octobre 24, 2008
AGENT5364
1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile

C'est le premier disque que j'ai acheté (c'était encore l'époque des 33 tours, avec 2 chansons de moins que sur le CD, "Last dance" et "Homesick"). Tout me plaisait : le clip de "Lullaby", la pochette un peu glauque, le gars hirsute un peu triste, et surtout ce titre "Disintegration", mystérieux, prometteur, définitif, sec et menaçant.
Ce disque ne m'a jamais quitté, depuis bientôt 20 ans, et reste mon album préféré de tous les temps (avec "Pornography", comme par hasard...)
J'aime le son des guitares de ce disque car c'est un son unique, reconnaissable entre 1000, même pas imité puisque sans concurrence. Robert Smith n'est pas un grand guitariste, mais il a un style de jeu à lui vraiment particulier qui explose littéralement sur cet album. Il n'y a aucune chanson évidente dans ce disque. Bien qu'elle soit sortie en single, une chanson comme "Lullaby" est un suicide commercial. J'ai encore du mal à comprendre son succès, et que l'album "Disintegration" se soit vendu par millions reste un mystère pour moi.
Les rythmiques basse + basse 6 cordes sont ciselées, travaillées, et participent pleinement à l'architecture de la grande oeuvre. Elles permettent de tenir des chansons plutôt longues à portée de l'auditeur, sans lasser. Alors que les 3 précédents disques du groupe partaient vraiment dans plein de directions (les albums "The Top", "The head on the door" et "Kiss me kiss me kiss me" sont vraiment très variés), celui-ci va juste de "Plainsong" à "Untitled", dans une unité de tons et de couleurs. On ne dira jamais assez que la batterie sur ce disque est vraiment sèche : Boris Williams a une frappe de mammouth. Taper aussi fort sur des chansons plutôt calmes révèle finalement toute la tension contenue de ces chansons, tension que les basses rondes et chaleureuses ne pouvaient amener, que les guitares entrelacées, mélodiques n'effleurent que rarement ("Prayers for rain"). Les claviers sont omniprésents, en nappes plutôt qu'en mélodies, et finalement s'intègrent assez bien aux autres instruments, sans être toutefois très utiles (on s'est aperçu récemment sur scène que l'absence de clavier ne nuisait pas du tout aux chansons de "Disintegration").
Avec le recul, je crois que cet album est le dernier grand disque des années 80. Pourtant, il ne leur doit rien...



4 sur 5 étoiles Bon album mais qualité de la production discutable .   Février 29, 2008
Monnier Hervé (Acheville)
2 sur 6 ont trouvé ce commentaire utile

Je fus un grand fan de The Cure. Je n'ai plus suivi le groupe après DISINTEGRATION car les albums récents m'ont semblé inintéressants.
C'est vrai que DISINTEGRATION est réussi même si THE CURE n'a jamais selon moi produit de chefs d'oeuvre. Cet enregistrement n'échappe pas à la règle.Les textes sont excellents, la musique souvent intéressante même si elle n'est pas renversante.
Je ne mets pas cinq car la production de cet opus est assez plate ( et c'est le cas de tous les albums de The Cure que j'ai entendu jusqu'à ce jour). Le son manque cruellement de dynamique et est étouffé.C'est vraiment dommage car je me suis lassé de DISINTEGRATION. Ce défaut récurrent de production a selon moi ( parmi d'autres choses ) porté préjudice au groupe.
DISINTEGRATION ne fait plus partie de ma discothèque mais il compte assurément parmi les albums qui jalonnent l'histoire du rock.


Montrer les commentaires 1-5 de 15


CERTAINS ÉLÉMENTS DE CONTENU APPARAISSANT SUR CE SITE VIENNENT DE AMAZON EU S.à.r.l. CE CONTENU EST FOURNI « TEL QUEL » ET PEUT À TOUT MOMENT FAIRE L'OBJET DE MODIFICATIONS OU DE RETRAITS.

france shopping online, music magazine france

france magazines

Auteur droit ©2004-2009 Auteurs droits declare.

Location
US Music StoreUS Music Store
UK Music Store UK Music Store
Deutsche Music StoreFrench Music Store